Accueil > Actualités > Agenda > Atelier d’information et de sensibilisation du processus FLEGT

Atelier d’information et de sensibilisation du processus FLEGT

26-28 septembre 2012
Libreville, Gabon

Un atelier d’information et de sensibilisation des parlementaires d’Afrique centrale au processus de l’Application des réglementations forestières, gouvernance et échanges commerciaux (FLEGT, Forest Law Enforcement Gouvernance and Trade), organisé par le Réseau des parlementaires pour la gestion durable des écosystème des forêts denses et humide d’Afrique centrale (REPAR-CEFDHAC), se tiendra à Libreville du 26 au 28 septembre.

Cette rencontre sera une occasion pour les parlementaires d’Afrique centrale d’approfondir leurs connaissances sur le processus FLEGT dans la sous-région et le rôle qu’ils doivent jouer pour relancer les activités de l’organisation.

Cet atelier de sensibilisation vise à démontrer que les députés et sénateurs de la sous-région entendent rechercher et traduire, dans les lois de leur pays respectifs, les éléments pouvant permettre la lutte contre la pauvreté en milieu rural, une meilleure prise en compte des droits des populations impliquées dans la gestion des forêts et un meilleur contrôle de ces derniers.

Les trois principaux objectifs visé par cette réunion :
- la désignation des points focaux FLEGT au niveau de chaque chambre parlementaire des pays d’Afrique centrale,
- l’élaboration du plan d’action des parlementaires sur le FLEGT et
- l’identification des éléments d’un programme sur l’exploitation et le commerce illégaux du bois en Afrique centrale.

Le plan d’action FLEGT a été publié par la Commission européenne en 2003, établissant une série de mesure utilisables par l’Union européenne (UE) et ses États membres afin de lutter contre l’exploitation illégale des forêts. Le plan d’action propose des accords volontaires bilatéraux entre les pays producteurs et l’UE. Ces Accords de Partenariat volontaires (APV) énoncent des engagements et des actions dévolues aux deux parties pour juguler l’exploitation illégale des forêts.

Tous les pays forestiers de l’Afrique centrale sont engagés dans ce processus. Jusqu’à présent, la République du Congo-Brazzaville, le Cameroun et la République centrafricaine ont déjà signé des Accords de Partenariat volontaires (APV) avec l’UE.

Publié le 26 septembre 2012

Suivez nos tweets Suivez nous sur facebook Google+