Accueil > Programmes > Architecture africaine de la gouvernance > Plateforme Africaine de la Gouvernance > Composition

Composition

Les différents acteurs institutionnels africains de la gouvernance dotés d’un mandat formel pour promouvoir la gouvernance devraient composer la Plateforme. Ceci suit la logique du mandat de la Plateforme (en tant que branche opérationnelle de l’AAG) et sa nature (en tant que structure informelle et espace de meilleure coordination et de complémentarité des initiatives de gouvernance entreprises par les acteurs institutionnels de la gouvernance).
Cela signifie que la Plateforme africaine de gouvernance sera composée dans un premier temps de :

  • la Commission de l’UA ;
  • la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples ;
  • la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples ;
  • le Parlement panafricain ;
  • le Secrétariat du Mécanisme Africain d’Évaluation par les Pairs (MAEP) ;
  • le Conseil économique, social et culturel ;
  • le Conseil consultatif de l’UA sur la corruption ;
  • Les communautés économiques régionales.

Au regard de cette composition, la Plateforme devrait être considérée comme un mécanisme destiné et appartenant aux acteurs institutionnels de la gouvernance engagés dans l’AAG. Elle n’est pas une institution à part mais un instrument collectif pour une meilleure valeur ajoutée et pour réaliser l’agenda panafricain de la gouvernance.

La focalisation sur les acteurs institutionnels dotés d’un mandat formel de promotion de la gouvernance en Afrique n’exclut pas la participation d’autres acteurs concernés. Conformément au caractère multidimensionnel de la gouvernance avec plusieurs acteurs, la Plateforme devrait adopter une approche inclusive tout en tenant compte des règles et procédures de l’AAG. A cette fin, la Plateforme cherchera à appliquer le principe des « cercles concentriques d’implication ». Cela signifie qu’il sera créé, en sus des acteurs institutionnels (le premier cercle d’implication), un espace propre à impliquer les autres institutions et acteurs africains concernés dans la procédure de la Plateforme (le second cercle d’implication). Par exemple, un critère clé de sélection les acteurs additionnels sera la nature du thème à discuter.

En outre, il sera examiné la possibilité d’établir des partenariats stratégiques entre la Plateforme et les institutions de recherche, groupes de réflexion et réseaux d’échange de pratiques africains concernés par la gouvernance. Cela permettrait de puiser dans l’expertise africaine en matière de gouvernance, et de relier les travaux académiques et autres travaux de recherche aux efforts de gouvernance déjà entrepris au niveau de la Plateforme.

Publié le 9 octobre 2010